
Des ossements ont été retrouvés ce jeudi 16 juillet 2026 dans le Tarn, en France, à l'endroit indiqué aux enquêteurs par Cédric Jubillar, condamné pour le meurtre de sa femme Delphine puis passé aux aveux le 6 juillet. Les ossements vont être analysés afin d'établir s'il s'agit de ceux de Delphine Jubillar.
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Cédric Jubillar, condamné pour le meurtre de sa femme Delphine dans le sud-ouest de la France , dans une affaire très médiatisée depuis 2020, et passé aux aveux il y a une dizaine de jours dans un revirement spectaculaire, a indiqué l'emplacement du corps, où des ossements ont été retrouvés ce jeudi 16 juillet 2026.
Lors de ses aveux devant la justice mercredi, Cédric Jubillar, qui reconnaît avoir commis « un acte abominable », « a fait des déclarations spontanées pour livrer la vérité de façon absolue » pendant une heure et demie, a déclaré jeudi soir à l'AFP un de ses avocats, Pierre Debuisson.
« D es ossements qui pourraient être des ossements humains ont été retrouvés sur les lieux indiqués par Cédric Jubillar comme l'endroit où il avait déposé le corps », a déclaré à l'AFP le procureur général de la cour d'appel de Toulouse (sud-ouest), Nicolas Jacquet.
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Les ossements vont être analysés
Les ossements, dont deux fémurs selon un avocat des parties civiles, doivent être acheminés vers le laboratoire de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) à Pontoise, en région parisienne, pour être analysés, afin d'établir s'il s'agit bien des restes de Delphine Jubillar. Le lieutenant-colonel Stéphane Meyblum, commandant en second du groupement de gendarmerie du Tarn, a indiqué jeudi après-midi que les fouilles se poursuivaient, sans plus de précisions.
Mercredi, Cédric Jubillar, peintre-plaquiste de 38 ans, a donné sa nouvelle version des faits à sa demande, deux mois avant son procès en appel. Le 6 juillet, ses avocats avaient révélé un courrier dans lequel il admettait pour la première fois sa « responsabilité » dans la mort de l'infirmière de 33 ans et mère de leurs deux enfants.
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